Quel est l’élément indispensable pour une vie équilibrée?

Nombreux ceux qui disent que le sport favoris, pour eux, c’est de faire une bonne sieste, tout simplement! Mais pour l’entraîneur des onze Français, Aimé Jacquet, le sport est une école de vie, outre un dépassement de soi. Pour ceux qui n’aiment pas faire de sport en adoptant la théorie de ‘’la paresse délicieuse’’, la réalité impose des faits irréfutables sur les bienfaits du sport au niveau physique, psychique, éducatif, social…

L’exercice physique est tout à fait bénéfique non seulement pour la santé corporelle et morale, mais aussi pour arriver à s’ouvrir aux autres, pour se décentrer un peu de nos soucis, démarrer sa journée sur des bases saines… En effet le sport est un moyen efficace pour:

– se défouler en déchargeant les pressions du quotidien et les difficultés de la vie;

– garder une bonne santé corporelle et psychologique: on ne se sent jamais mieux que lorsque l’on vient de se défouler;

– sentir le bien-être, le plaisir de vivre et refléter cette sensation autour de soi…

Faire du sport, c’est favoriser les facteurs permettant de vivre en harmonie avec soi et avec les autres, de se montrer serviable, généreux et même naturellement souriant. Je vous assure, ça marche! Après une heure de footing le dimanche matin, n’avez-vous jamais eu envie de revenir avec des croissants pour toute la famille pour passer un bon moment tous ensemble? N’est-ce pas un argument très convaincant pour ceux qui n’aiment pas faire de sport?

Le sport, donc, ne se limite pas dans le simple fait d’exercer une activité physique désignée de corvée inutile pour ceux qui n’aiment pas en faire. Ce peut aussi être une pratique collective qui vise des objectifs sociaux et éducatifs via:

– la lutte contre l’isolement, l’égoïsme et l’esprit d’individualité;

– l’encouragement des relations sociales et l’intégration dans un groupe;

– des échanges constructifs, une aide mutuelle, collective…

Pour ceux qui n’aiment pas faire de sport, même les simples activités physiques exercées quotidiennement, comme la marche, les trajets à pied pour aller au travail, le jardinage, les travaux à domicile et même les jeux pratiqués avec ses enfants, peuvent déjà être une première étape. Cela peut aider aussi à écarter le spectre du stress, de l’anxiété et de la mauvaise humeur, qui affectent négativement sur les relations sociales à l’intérieur et l’extérieur de son foyer…

Sachez qu’il ne s’agit pas de faire du sport 2h tous les jours! L’idéal est au moins 30 minutes deux fois par semaine! Essayez, vous verrez que vous ne pourrez plus vous en passer!

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  1. Dans une famille, heureusement, il peut arriver qu’un des membres soit un pilier, un repère autour duquel tout le monde se rassemble. Force est de constater que dans la société française, tout a été fait pour qu’il n’y ait plus de tel repère national. Il en résulte une désintégration, un isolement quasi volontaire de chacun de ses membres, des plus faibles en particulier, tout allant dans les courants contradictoires des aléas politiques. La question est de savoir si le regroupement seulement autour des activités sportives, de confort, peut être suffisant, si on ne s’y étourdit pas en attendant des difficultés plus grandes d’intégration? En ce qui me concerne, refusant le système, je suis déjà à la marge, sur le point d’être ramassé par la voiture balai psychiatrique. On serait maniaco-dépressif pour moins que ça quand tout leader qui se lèverait, une tête plus haute que les autres, est destiné à voir sa plus grande énergie considérée comme de l’agressivité nuisible bonne à être mise sous camisole chimique. Bonjour la normalisation! A ce propos, qu’est-ce qu’une vie sociale équilibrée?

    1. Je crois qu’une vie sociale équilibrée est une vie dans laquelle tout notre bonheur ne repose pas que sur une seule personne. Il nous faut différents milieux dans lesquels nous recevons des signes de reconnaissance (que ce soit les amis, la famille, le travail…). Par respect pour nous, nous nous devons de fuir les milieux qui nous détruisent. Pour répondre à vos remarques, je dirais qu’il ne faut pas attendre que le monde soit bien pour que nous soyons bien, mais il faut être bien nous-même pour que le monde soit bien.